Depuis quelques années, on observe la diffusion de nouvelles pratiques de modification corporelle (piercing, tatouage…), notamment chez les jeunes. Or, l’effraction cutanée est susceptible de poser des problèmes sanitaires dus à des microorganismes, raison pour laquelle la loi impose aux tatoueurs une formation en hygiène concernant la prévention des hépatites. Attentif à ces questions de santé publique, le Service communal d’hygiène et santé environnementale veille au bon respect des normes d’hygiène dans les salons de tatouage.