La cellule « bruit » du service hygiène de l’habitat de la ville de Lyon intervient en cas de bruits de voisinage provoqués par l’exercice des activités industrielles ou commerciales non classées pour la protection de l’environnement, et des activités artisanales, sportives ou de loisirs (dont les établissements diffusant à titre habituel de la musique amplifiée -EDTHMA).

Les inspecteurs de salubrité, équipés de sonomètres homologués, interviennent de jour comme de nuit sur les 9 arrondissements de Lyon. Depuis vingt ans, le nombre de saisines du service a considérablement augmenté.

Chaque année ce sont environ 700 dossiers nouveaux qui sont ouverts, répartis en deux types, des avis pour les demandes d’ouverture tardive des établissements de nuit, et l’objectivation de plaintes pour nuisance sonore perçue dans le logement. une brusque augmentation des nuisances dues aux climatiseurs a été notée suite à l’épisode de canicule de 2003. habitat et bien-être dans un logement ne doivent pas occulter le calme d’une cour intérieure fraîche autour de laquelle se trouvent les fenêtres des chambres des voisins non équipés.

Les inspecteurs sont particulièrement mobilisés dans les contrôles, de jour comme de nuit, des sonorisations des établissements musicaux en centre-ville ancien. L’attraction des noctambules dans ces quartiers parfois nouveaux (les berges du Rhône) doit avoir lieu dans le respect de chacun. À cette fin, la nouvelle charte de la vie nocturne signée en mai 2011 permet de sensibiliser les gérants à une gestion optimale de leurs clients et de leur matériel.

La ville de Lyon est membre du Réseau Villes-Santé de l’arc alpin. au sein de ce réseau régional, a été établi depuis 2006 un baromètre bruit. Il comporte cinq groupes d’indicateurs qui sont, dans la mesure du possible, déclinés en unités par 100 habitants, afin de permettre une comparaison entre les villes. Les indicateurs sont relatifs aux expositions, aux effets et aux possibles actions de l’administration.

Source : Ville de Lyon.