La Communauté Urbaine de Dunkerque est membre du Réseau Français des Villes-Santé de l’OMS depuis 2009.

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Maire
Elu chargé du suivi
Administration
M. Patrice VERGRIETE
Député Maire
Président de la CU de Dunkerque
Pertuis de la Marine – BP 5530
59386 DUNKERQUE Cedex 1
Mme Monique BONIN
Vice Présidente à la Politique territoriale de santé
mbonin@ville-dunkerque.fr
M. Bernard LEVANT
Chef de Service Santé – Prévention
Direction Générale de la Cohésion Sociale et de la Culture
Communauté Urbaine de Dunkerque
bernard.levant@cud.fr

Actions de la Communauté Urbaine de Dunkerque Ville-Santé

 

Volet qualité de l’air – Plan climat énergie territorial

La Communauté Urbaine de Dunkerque présente son Plan Air Climat Énergie Territorial (PACET) 2015-2021 le 3 novembre après-midi dans la salle Molière de l’espace Jean Vilar à Coudekerque-Branche.

Les émissions de gaz à effet de serre, la pollution atmosphérique ont un impact négatif sur l’environnement et sur la santé de la population qui n’est plus à démontrer. Afin de mieux prendre en compte ces préoccupations, la Communauté Urbaine de Dunkerque a lancé fin 2014 la révision de son Plan Climat Energie Territorial (PCET) 2009-2014 pour y inclure un volet qualité de l’air.

Protocole de lutte contre le logement indigne

L’efficacité d’un dispositif contre l’habitat indigne spécifique à la communauté urbaine peut provoquer un déplacement et un renforcement des marchands de sommeil sur l’ensemble de l’agglomération. Afin d’enrayer un phénomène qui n’avait pas de frontières communales, il fut décidé d’imaginer un protocole à l’échelle de la Communauté urbaine de Dunkerque (CUD).
La lutte contre l’habitat indigne est prioritaire dans le volet habitat du contrat d’agglomération, et vise l’amélioration du parc privé ancien. Un protocole a été signé en 2005 parmi des principaux partenaires. Sous la coordination de la CUD, et en collaboration avec les services déconcentrés de l’État, le premier travail fut la mise à jour des situations faisant l’objet d’un arrêté d’insalubrité. Dans chaque commune, un référent identifié est en capacité de diagnostiquer une situation d’indécence ou d’insalubrité, et d’alerter le coordonnateur communautaire.
Lorsque des désordres sont constatés, une médiation s’engage avec le propriétaire du logement, en vue de l’accompagner dans la résorption de ceux-ci. Si la médiation échoue, un arrêté d’insalubrité peut être pris, le propriétaire est alors mis en demeure de réaliser les travaux nécessaires. Parallèlement, un accompagnement des locataires est mis sur pied en lien avec les travailleurs sociaux (CCAS, CAF …), avec relogement, si nécessaire, dans le cadre d’une maîtrise d’oeuvre urbaine et sociale (MOUS) « Insalubrité ».
Celle-ci, ainsi que l’observatoire du logement indigne, permettent de révéler certaines problématiques de santé (santé mentale, asthme, quelquefois saturnisme). Aujourd’hui, s’ajoute au protocole la procédure de « déclaration de mise en location » pour les immeubles du plus de 30 ans, avec dix communes volontaires de la CU D. Dans ce cadre, les propriétaires déclarent obligatoirement la mise en location. Une visite de contrôle des normes de décence et de salubrité des logements est alors organisée systématiquement. Le croisement des compétences et la combinaison des différentes dimensions (sociales, juridiques, techniques, financières, etc.) permettent d’optimiser et traiter de manière globale les situations rencontrées.
Source : Communauté urbaine de Dunkerque.